L’ex-colonel Himmler Rébu, éminent expert en matière de sécurité opérant en Haïti, exige impérativement du gouvernement haïtien qu’il assume intégralement la responsabilité inhérente à la gestion de la Brigade de Sécurité des aires protégées (BSAP).

by Mapou News Haiti
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Depuis le lundi 29 janvier 2024, aucun agent de la Brigade de Sécurité des Aires Protégées (BSAP) ne bénéficie de l’autorisation de circuler muni d’armes et d’uniformes au sein des grandes agglomérations à travers le territoire d’Haïti, sans aucune exception. Leur mobilité se voit restreinte exclusivement aux zones déclarées par l’État haïtien, telles que la forêt des pins, entre autres.

Cette décision, adoptée par le gouvernement haïtien, vise à rehausser le climat sécuritaire national et à instaurer un état d’ordre et de quiétude pour l’ensemble de la population haïtienne.

Toutefois, cette initiative engendre des débats animés au sein de la société, suscitant des réactions divergentes, notamment de la part d’experts en sécurité tels que l’ancien colonel Himler Rebu. Celui-ci critique les autorités compétentes, estimant qu’elles n’ont pas pris les mesures appropriées pour prévenir toute dégradation de la situation.

Parallèlement, le gouvernement a promulgué un décret le mardi 23 janvier 2024, instaurant une commission technique chargée de la restructuration de l’Agence Nationale des aires protégées (ANAP).

Le Premier ministre Ariel Henry, par l’intermédiaire du ministère de l’Environnement, enjoint tous les employés et les parties affiliées à cette institution de se rendre au bureau du ministère de l’Environnement le plus proche afin de procéder à l’enregistrement de leurs noms.

Ce texte est rédigé et publié par Renan Toussaint/ un journaliste multimédia

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